

Histoire & patrimoine
Le peuplier original fut planté le 11 novembre 1919 et arrosé de vin !
Il proviendrait du lieu-
Afin de construire la place située devant la Mairie, la municipalité décide en 1923 de détruire le lavoir dénommé " La Mare " (il devait se situer aux environs de la boîte à lettres, place Famy), et d’en construire un nouveau chemin des Maréchaux (actuellement rue de l’abreuvoir). Il deviendra salle polyvalente vers 1973, avant de se transformer en salle de classe depuis la fin des années 90.
Pavillon de chasse : En 1903, alors propriété de M. et Mme Chaperon, le château, un peu abandonné est modernisé et réparé. Le haut parc est réservé à la chasse du petit gibier avec une route d’enceinte longeant le mur.
On pouvait en faire le tour en voiture. Des bancs de pierre, aujourd’hui disparus et des petits pavillons permettaient le repos. Ce sont les restes de ces petits pavillons qui sont encore visibles aujourd’hui.
construction rénovée en 1903 dans le style du XVIIIe siècle. Après l'acquisition de la famille Chaperon à la famille du vicomte De Jean (contrairement à la légende locale il n'a pas été offert en cadeau de mariage ), il a subi de nombreuses mutations successives. Le duc de Bouillon l'a acquise en 1750, il y abritait ses amours avec la marquise de Pompadour qui selon la légende a laissé sa devise sur le pigeonnier rond : « Horace Non Numero Nisi Serenas ». Le château proprement dit date d'environ 1399 il n'en reste quasiment rien, sinon une tour carrée, vestige de l'ancien manoir féodal datant du XVIe siècle et un colombier rond qui ont été rénovés à la fin des années 1990 par le CHAM (Chantier, Histoire, Architecture, Médiéval).
En 1987, il servi en partie de décors au film « Camille Claudel » puis en 2001 au « Pacte des loups ».
Le parc du château, site classé par le département des Yvelines depuis 1974 s'étend sur 11 hectares. Il est composé de 2 parties :
• Le haut parc : fermé au public en raison de l’état du château
• Le bas parc : ouvert au public





Eglise en pierre meulière datant du XIIe siècle, remaniée aux XVe et XVIe siècles. Elle fût restaurée en 1970.
La place de l’église a été rénovée en 2010.

Le château d’Issou
Le parc du château
L’église Saint-
L’arbre de l’Armistice
L’abreuvoir
Le pavillon de chasse
Interdiction de la mendicité
Depuis 1979, Issou a son blason, affirmant ainsi son identité et son originalité.
Symboliquement y sont représentés l'agriculture et l'industrie, le passé et le présent.
La vigne, aujourd'hui disparue, a été une ressource importante pendant fort longtemps.
Les feuilles de chêne rappellent les bois qui occupaient une large part de notre
territoire : parc, fond de vallée, bois de Montalet (à l'emplacement de la raffinerie).
Le château est au coeur du village. La Seine est une limite naturelle de notre commune
et elle a été longtemps un atout économique : les seigneurs de Montalet prélevaient
des impôts lors du passage des bateaux. L'alambic symbolise la distillation, c'est-
La réalisation est l'oeuvre de Monsieur Pierre Legrand, dont le talent reconnu a su allier finesse et harmonie.
Précisons que ni lui, ni moi, n'avons pensé que l'alambic pouvait évoquer les bouilleurs de cru, laissant supposer je ne sais quel long passé d'alcoolisme.
Monsieur Legrand avait simplement voulu une représentation artistique de la distillation du pétrole, représentation autrement décorative que mon esquisse rapide, avec des cuves et des cheminées !
Mais comment aurions-
Le blason

Le 24 mai 1793, un cahier de doléances fut rédigé à Mantes par le Tiers-

« Ah-
Délimitant un espace clos, le mur qui entoure toute demeure au XVIIIe siècle enferme l'homme dans un univers construit, limité, structuré. À l'heure de la symbiose entre jardin et campagne et de l'approche picturale du jardin, il faut concilier le besoin de sécurité, l'affirmation de la propriété
et l'envie de grands espaces. Le mur est alors ouvert, (…), et dans l'ouverture,
un fossé, dénommé « Saut-

Le Saut-
Voir aussi...